Despre cum portile inchisorilor au inceput sa se deschida in filmul european. Un prophète vs. Celda 211, pe care-l pandim. via Courrier international.
Huit Goya pour Cellule 211, neuf César pour Un prophète. A une semaine d’intervalle, deux films sur l’univers carcéral ont raflé les plus hautes récompenses cinématographiques en Espagne et en France. L’analyse du critique espagnol Angel Quintana.
Les comparaisons sont toujours odieuses - mais, dans le monde du cinéma et de la culture, elles sont inévitables. Surtout quand certains courants souterrains donnent lieu à des concordances thématiques et font que d’étranges liens se tissent entre des cinéastes sans contact direct, entre des filmographies nourries de traditions divergentes.
Quand on voit Un prophète de Jacques Audiard, on ne peut que s’interroger sur ce qui unit ou sépare cet implacable polar français des âpres images ibériques de Cellule 211 de Daniel Monzón [encore inédit en France]. Ces deux films [qui ont tous deux raflé cette année dans leurs respectifs pays les principales récompenses cinématographiques] apparaissent, dans les filmographies de leurs auteurs, comme des œuvres qui puisent dans la tradition du film de genre en cherchant à l’actualiser, à l’inscrire dans les rythmes du nouveau millénaire. Suite…
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